le bricolage et le partage sont loin d’être des activités banales

Fabriquer ses propres machines, réparer son tracteur, échanger des semences, utiliser des logiciels open source : voici des actions qui visent à rendre les agriculteurs plus libres et plus autonomes

Promouvoir l’autoconstruction

Pour offrir des alternatives à cet ordre des choses, plusieurs initiatives ont vu le jour ces dernières années. Pour promouvoir l’autoconstruction d’équipements agricoles, des réseaux comme Farmhack ont été lancés aux États-Unis (en 2011) puis en Angleterre (2015) et aux Pays-Bas (2016). En Grèce, la coopérative Melitakes, créée en 2016, s’est notamment lancée dans l’autoconstruction d’une batteuse de pois chiches. Et en France, des ateliers d’autoconstruction sont organisés à partir de 2009, donnant lieu à la création de L’Atelier paysan en 2014. Tous ces collectifs militent pour une autonomie « équipée » dans le double sens du terme : une autonomie qui se réalise à travers des équipements et une autonomie qui se transmet en équipe.

Fabriquer soi-même une récolteuse de légumes, c’est possible. Ici le modèle inventé et partagé par Nikos Stefanakis et le groupe Melitakes. Alekos Pantazis, CC BY

La lutte pour une agriculture libre : bricoler et partager pour s’émanciper https://theconversation.com/la-lutte-pour-une-agriculture-libre-bricoler-et-partager-pour-semanciper-147051

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