DIY technologique

L’intelligence au service de la collaboration afin que tout le monde ait accès à l’information et à la technologie !

https://xinchejian.com/make/

site ressource pour construire soi-même !

exemple de liens :

https://translate.googleusercontent.com/translate_c?depth=1&pto=aue&rurl=translate.google.com&sl=auto&sp=nmt4&tl=fr&u=https://diydrones.com/profiles/blogs/google-releases-android-robot&usg=ALkJrhioukSs9swhzmRVmRgTDOewSDclWA
https://translate.googleusercontent.com/translate_c?depth=1&pto=aue&rurl=translate.google.com&sl=auto&sp=nmt4&tl=fr&u=https://diydrones.com/&usg=ALkJrhh7kQkQmuGFQvrmx9E_1CvehdM5mw

pour diminuer les débrits spatiaux on en envoie d’autres ?

L’orbite terrestre est encombrée de débris spatiaux. Ils s’amoncellent de plus en plus à cause des différentes missions spatiales, rendant les futures missions plus compliquées à lancer dans de bonnes conditions pour les agences spatiales et les entreprises privées.

https://www.tomsguide.fr/les-debris-spatiaux-en-orbite-autour-de-la-terre-samoncellent-de-plus-en-plus/


[DOSSIER] Débris spatiaux : où en est-on ?

Mais de quoi parle-t-on ? Un débris spatial – ou débris orbital – est un objet artificiel (au sens « créé par l’homme ») en orbite qui n’est pas fonctionnel.

https://cnes.fr/fr/dossier-debris-spatiaux-ou-en-est

Susville-dossier CHARBONNAGES DE FRANCE (ex HBCM)

Suivi des pollutions autour de l’étang de crey de 1996 à 2017.

https://fiches-risques.brgm.fr/georisques/infosols/instruction/SSP000807301

Le diagnostic approfondi réalisé par la société CESAME, a été transmis à la Préfecture le 17/09/2008.

  • 10 sondages de sol ont été réalisés le 27/11/2007 (S1 à S10).
    Les résultats montrent :
  • présence d’HCT dans 2 sondages entre 96 et 176 mg/kg ;
  • présence de mercure dans 9 sondages entre 0,13 et 1,06 mg/kg ;
  • présence d’arsenic dans tous les sondages entre 8,1 et 42,5 mg/kg ;
  • présence de cadmium dans 8 sondages entre 0,5 et 3,1 mg/kg ;
  • présence de chrome dans tous les sondages entre 6,3 et 29,5 mg/kg ;
  • présence de cuivre dans tous les sondages entre 11,6 et 35,9 mg/kg ;
  • présence de nickel dans tous les sondages entre 17,1 et 37 mg/kg ;
  • présence de plomb dans tous les sondages entre 10,2 et 108,6 mg/kg ;
  • présence de zinc dans tous les sondages entre 42,8 et 192,9 mg/kg ;
  • présence de PCB dans 3 sondages entre 0,02 et 6,47 mg/kg (arochlor 1260 à 20, 49 mg/kg).
  • Au niveau des eaux souterraines et des eaux superficielles, des prélèvements ont été réalisés le 26/11/2007 et 22/04/2008.
    Le 26/11/2007, 9 prélèvements ont été réalisés dans 8 piézomètres (PZ2, PZ3, PZ4, PZ6, PZ7, PZ amont, PZ aval transfo et PZ aval éloigné) et le puits Charvet (aval hydrogéologique).
    Les résultats montrent la présence :
  • de chrome, de cuivre et du zinc à des valeurs inférieures aux valeurs seuil en vigueur ;
  • du nickel dans 5 ouvrages jusqu’à 29 µg/L, du plomb dans 6 sondages jusqu’à 36 µg/L.
  • Le 22/04/2008, 5 prélèvements dans les eaux superficielles ont été réalisés sur la Jonche et l’étang des Moutières.
    Aucune pollution n’a été mise en évidence.
  • 5 prélèvements de sédiments ont également été prélevés le 22/04/2008.
    Les résultats montrent :
  • la présence de mercure dans tous les sondages jusqu’à 0,53 mg/kg dans l’étang ;
  • la présence d’arsenic dans 4 sondages jusqu’à 48 mg/kg dans l’étang ;
  • la présence de cadmium dans 2 sondages jusqu’à 1,5 mg/kg dans l’étang ;
  • la présence de chrome dans tous les sondages jusqu’à 40,5 mg/kg dans la Jonche aval ;
  • la présence de cuivre dans 4 sondages jusqu’à 40,9 mg/kg dans l’étang ;
  • la présence de nickel dans tous les sondages jusqu’à 44,2 mg/kg dans la Jonche amont ;
  • la présence de plomb dans tous les sondages jusqu’à 345,2 mg/kg dans l’étang ;
  • la présence de zinc dans tous les sondages jusqu’à 138,4 mg/kg dans l’étang ;
  • la présence de PCB dans 3 sondages jusqu’à 1 983 µg/kg dans l’étang (avec 15 763 µg/kg d’arochlor 1 260).

ATTRIBUTION 5G…

L’Arcep publiera ainsi notamment, début 2021, les emplacements des sites que les opérateurs prévoient de mettre en service dans les trois mois, en distinguant la technologie disponible, ainsi que les emplacements des sites pour lesquels une demande d’autorisation d’urbanisme a été déposée.